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09 juillet 2026
Renforcer les capacités des organismes pour bâtir des communautés plus fortes
Donner aux organismes communautaires les moyens de bâtir des communautés plus fortes
Les communautés fortes ne se construisent pas par hasard. Elles reposent sur l’engagement de bénévoles, de membres de conseils d’administration, d’employés et de leaders communautaires qui consacrent leur temps et leur énergie à créer des occasions de rassemblement, à soutenir les citoyens et à améliorer la qualité de vie.
Partout dans la région du Sud-Est, les organismes sans but lucratif jouent un rôle essentiel en rapprochant les gens, en soutenant les aînés, en répondant aux besoins de la communauté, et plus encore. Grâce à son Service de développement communautaire et social, la Commission de services régionaux du Sud-Est (CSR Sud-Est) aide ces organismes à accroître leur impact par l’entremise de son Programme de renforcement des capacités. Au-delà de l’offre de formations, ce programme permet également aux OSBL de bénéficier du soutien de leurs pairs, notamment grâce à des occasions de réseautage, d’échange de connaissances et de partage de bonnes pratiques favorisant la collaboration et le développement du milieu communautaire.
Lancé à l’automne 2024, ce programme a été conçu pour offrir des formations pratiques et accessibles, adaptées aux réalités du secteur communautaire. Depuis sa création, plus de 650 participants ont pris part à des ateliers portant sur divers sujets, notamment la gouvernance des conseils d’administration, les demandes de subvention, la salubrité alimentaire, le recrutement et la rétention des bénévoles, la gestion des médias sociaux, la planification stratégique et les ressources humaines. Bien que ces formations visent à renforcer les connaissances et les capacités organisationnelles, leurs retombées se font sentir bien au-delà des organismes eux-mêmes.
Renforcer la confiance et les capacités des organismes
Pour Claudette Boudreau, présidente du Club d’Âge d’Or de Scoudouc, qui a assisté à toutes les séances de formation, la participation au Programme de renforcement des capacités a confirmé une valeur qui lui tient particulièrement à cœur : l’importance de l’apprentissage continu.
« Pour moi, l’éducation a toujours été importante. Les séances me donnent la confiance nécessaire pour bien gérer le Club d’Âge d’Or de Scoudouc tout en me permettant de rencontrer des personnes qui peuvent nous aider ou nous mettre en contact avec des ressources utiles. »
En repensant aux différentes formations auxquelles elle a participé, Claudette souligne plusieurs apprentissages qui ont contribué à renforcer les activités de son organisme et à mieux soutenir ses bénévoles.
« La formation sur le recrutement, la rétention et la reconnaissance des bénévoles est celle qui m’a particulièrement marquée. Il est important d’écouter les bénévoles, de comprendre leurs intérêts, leurs forces et leurs disponibilités afin de leur confier des rôles dans lesquels ils se sentent à l’aise et épanouis. »
Pour un autre participant qui préfère demeurer anonyme, la formation sur la gouvernance des conseils d’administration lui a rappelé l’importance d’avoir des politiques et des procédures solides en place. Quant à celle sur les subventions, elle lui a permis de découvrir de nouveaux outils, notamment des ressources en intelligence artificielle, qui peuvent aider les organismes à préparer des demandes de financement plus solides et à mieux répondre aux critères exigés.

Des retombées qui se répercutent dans toute la région
L’impact du programme de renforcement des capacités est perceptible dans de nombreux organismes et secteurs d’activité de la région.
Les formations offrent « beaucoup d’informations intéressantes et très utiles pour les organismes communautaires », nous a dit une autre participante. Elle a également souligné la qualité des conférenciers et la pertinence des informations partagées, indiquant que les connaissances acquises lors des différentes formations ont contribué à améliorer le rendement de son organisme et à renforcer son travail au sein de la communauté.
Ces témoignages démontrent que le renforcement des capacités produit des retombées qui dépassent largement le cadre des formations. Une meilleure gouvernance favorise la pérennité des organismes. Une gestion plus efficace des bénévoles renforce l’engagement communautaire. Une meilleure planification et de meilleures stratégies de communication permettent aux organismes de rejoindre davantage de personnes et de répondre plus efficacement aux besoins locaux. Qu’il s’agisse d’un organisme pour séniors qui favorise les liens sociaux, d’un groupe environnemental qui protège les cours d’eau locaux ou d’une initiative menée par des bénévoles au service des citoyens, des organismes plus solides contribuent à bâtir des communautés plus fortes.
En investissant dans les personnes qui dirigent, soutiennent et font vivre les organismes communautaires, le Programme de renforcement des capacités contribue à rendre les communautés de la région du Sud-Est plus connectées, plus résilientes et mieux préparées à répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain.
09 juillet 2026
Changements climatiques : comment le Sud-Est du Nouveau-Brunswick renforce sa résilience
Changements climatiques : bâtir la résilience à l'échelle régionale
Les changements climatiques font désormais partie de notre réalité. Partout dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick, nous en constatons déjà les effets: des précipitations plus abondantes, des vagues de chaleur plus fréquentes, des tempêtes plus intenses et l'érosion côtière exercent une pression croissante sur nos infrastructures, nos services et nos milieux naturels.
Que vous habitez à Moncton, Dieppe, Riverview, Shediac, Cap-Acadie ou dans l'une des nombreuses communautés rurales de la région, ces changements ont de plus en plus de répercussions sur notre quotidien.
Face à cette réalité, largement attribuable à des décennies d'activités humaines, la province, les municipalités, les organismes régionaux et les citoyens unissent leurs forces pour bâtir des communautés plus résilientes et mieux préparées à faire face aux défis de demain.
Qu'est-ce que l'adaptation aux changements climatiques?
L'adaptation aux changements climatiques consiste à prendre des mesures pour réduire les risques associés aux impacts climatiques actuels et futurs. Concrètement, il s'agit de planifier aujourd'hui afin de protéger les personnes, les biens, les milieux naturels et tout ce qui compte le plus pour nos communautés.
Cela peut notamment comprendre :
La protection des zones côtières contre l'érosion;
L'amélioration des systèmes de gestion des eaux pluviales;
La plantation d'arbres et l'aménagement d'espaces verts;
La préservation des milieux naturels;
Le renforcement des infrastructures publiques;
L'amélioration de la préparation aux situations d'urgence.
La résilience communautaire désigne la capacité d'une communauté à anticiper les perturbations, à s'y adapter et à s'en remettre, notamment lorsqu'elles sont causées par des phénomènes météorologiques extrêmes.

Un aperçu des changements climatiques dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick
Comme de nombreuses collectivités au Canada et ailleurs dans le monde, les communautés du Sud-Est du Nouveau-Brunswick font face à divers défis liés aux changements climatiques. Les épisodes de pluie abondante augmentent les risques d'inondation et exercent une pression supplémentaire sur les réseaux de drainage. Les communautés côtières doivent également composer avec l'érosion du littoral et les effets des tempêtes côtières.
Les vagues de chaleur plus fréquentes ont aussi des répercussions sur la santé et le bien-être des résidents. Ensemble, ces phénomènes exercent une pression grandissante sur les routes, les infrastructures municipales, les entreprises, les espaces publics et les services essentiels dont nous dépendons au quotidien.
Les projections climatiques indiquent que le Sud-Est du Nouveau-Brunswick connaîtra des températures plus élevées, des épisodes de précipitations plus intenses, une élévation du niveau de la mer et un risque accru d'inondations côtières au cours des prochaines décennies. Planifier dès aujourd'hui permettra de réduire les risques et les coûts futurs tout en renforçant la résilience de nos communautés.
Afin de mieux comprendre les défis climatiques auxquels notre région est confrontée et les solutions d'adaptation qui s'offrent à nos communautés, nous avons rencontré Brittany Cormier, directrice générale d'EOS Éco-Énergie, qui a accepté de répondre à nos questions.
Quels sont les principaux défis climatiques auxquels les communautés de notre région font face?
« Les communautés du Sud-Est du Nouveau-Brunswick sont confrontées à des phénomènes météorologiques extrêmes de plus en plus fréquents, notamment les inondations, les vagues de chaleur et les risques grandissants pour la santé associés aux changements climatiques.
Les inondations côtières et intérieures menacent les habitations, les infrastructures et les voies d'accès utilisées par les services d'urgence, particulièrement dans les communautés situées dans les zones de faible altitude près de la baie de Fundy. En parallèle, il devient de plus en plus important de nous préparer aux épisodes de chaleur extrême.
Et peu importe notre point de vue sur l'adaptation, nous sommes tous d'accord sur une chose: les tiques font désormais partie de notre quotidien. Prévenir les maladies transmises par les tiques chez les humains et les animaux est devenu un nouveau défi auquel nos communautés doivent se préparer. »
Comment un plan d'adaptation peut-il aider les municipalités à mieux anticiper les défis climatiques?
« La planification de l'adaptation permet aux municipalités d'anticiper les risques plutôt que d'y réagir une fois qu'ils surviennent. Elle fournit aux élus municipaux, au personnel, aux organismes et aux citoyens des informations concrètes ainsi que des mesures que chacun peut mettre en œuvre.
Un plan d'adaptation, c'est comme enfiler un gilet de sauvetage avant d'avoir besoin du canot de sauvetage. »

À quoi ressemble la résilience climatique dans notre région?
L'adaptation aux changements climatiques est déjà bien amorcée dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Les municipalités, les organismes environnementaux ainsi que les partenaires provinciaux et régionaux collaborent afin de mieux comprendre les risques climatiques, protéger les infrastructures et les milieux naturels et préparer les communautés aux défis à venir.
Les épisodes de fortes pluies sont de plus en plus fréquents dans plusieurs communautés de la région. Afin de réduire les risques d'inondation, les municipalités investissent dans l'amélioration des infrastructures de drainage ainsi que dans des solutions fondées sur la nature, comme la protection des milieux humides et des espaces verts. Ces milieux naturels jouent un rôle essentiel en absorbant les eaux de pluie et en atténuant les effets des phénomènes météorologiques extrêmes.
Le littoral du Sud-Est du Nouveau-Brunswick constitue l'un des plus grands atouts de notre région. Toutefois, l'érosion côtière et les tempêtes représentent des défis croissants pour plusieurs communautés. La protection des dunes, des marais côtiers, des forêts et des milieux humides contribue non seulement à préserver la biodiversité, mais aussi à renforcer la résilience des communautés face aux impacts des changements climatiques.
Les routes, les ponts, les installations communautaires et les réseaux de services publics doivent désormais être conçus pour résister à des conditions météorologiques de plus en plus variables. C'est pourquoi plusieurs municipalités de la région intègrent désormais les risques climatiques à leurs processus de planification et de développement.
La Ville de Moncton a récemment adopté un Plan d'adaptation aux changements climatiques visant à cerner les principaux risques auxquels la communauté est confrontée et à mettre en œuvre des mesures pour mieux protéger les infrastructures, les services essentiels et les résidents.
De son côté, la Municipalité de Tantramar poursuit depuis plusieurs années ses initiatives en matière d'adaptation aux changements climatiques et de développement durable. Celles-ci comprennent la mise en œuvre de son Plan d'adaptation aux changements climatiques, l'élaboration du plan de durabilité Tantramar 2040, la création d'un comité consultatif sur les changements climatiques ainsi que des partenariats avec des organismes comme EOS Éco-Énergie afin de mieux comprendre les risques climatiques et de renforcer la résilience de la communauté.
La collaboration régionale au cœur de la solution
Les impacts des changements climatiques ne s'arrêtent pas aux frontières municipales. Les bassins versants, les réseaux de transport et les infrastructures régionales relient l'ensemble de nos communautés. Pour relever ces défis, la collaboration entre les municipalités, les organismes régionaux, les gouvernements, les communautés autochtones, les organismes sans but lucratif, les entreprises et les citoyens est primordiale.
Comme l'explique Brittany Cormier, l'adaptation est un processus continu qui repose sur une collaboration véritable.
« Tout ce que nous faisons en matière d'adaptation nous fait progresser, mais il faut reconnaître qu'il s'agit d'un processus continu. Une mobilisation significative demande du temps et personne ne doit être laissé de côté. Il est important d'impliquer dès le départ les principaux partenaires, y compris les communautés autochtones, afin de prendre de meilleures décisions et d'obtenir de meilleurs résultats. »
Mme Cormier rappelle également que la nature doit demeurer au cœur des solutions.
« Les solutions fondées sur la nature et la résilience des actifs naturels constituent des éléments essentiels d'une planification efficace de l'adaptation. »
La CSR Sud-Est appuie cette démarche grâce à la planification régionale, au partage des connaissances et à des initiatives qui favorisent la résilience climatique à l'échelle du territoire. Cette approche collaborative permet d'identifier des solutions adaptées aux réalités locales tout en renforçant notre capacité collective à faire face aux défis de demain.
Nous avons tous un rôle à jouer
Bâtir des communautés résilientes est une responsabilité partagée. Chacun peut contribuer à renforcer la résilience de notre région en posant des gestes simples:
Préparer une trousse d'urgence et un plan familial d'urgence;
S'informer sur les risques climatiques de sa communauté;
Protéger sa propriété contre les inondations et les tempêtes;
Participer aux initiatives communautaires;
Planter des arbres et des végétaux indigènes;
Soutenir les projets environnementaux de la région.
Même si ces gestes peuvent sembler modestes, ils contribuent collectivement à renforcer la capacité de nos communautés à s'adapter aux changements climatiques.
Regard vers l'avenir
Les changements climatiques continueront de transformer notre région au cours des prochaines décennies. Toutefois, grâce à l'adaptation, à la collaboration régionale et à l'action collective, nous pouvons réduire les risques et mieux protéger les personnes, les infrastructures et les milieux naturels.
En planifiant dès aujourd'hui, en investissant dans des solutions fondées sur la nature et en travaillant ensemble, nous pouvons bâtir un Sud-Est du Nouveau-Brunswick plus fort, plus sécuritaire et plus résilient pour les générations futures.
Pour en savoir plus
Pour en apprendre davantage sur les changements climatiques, les mesures d'adaptation et les initiatives en cours dans notre région :
Plan d'action sur les changements climatiques du Nouveau-Brunswick (2022-2027)
Boîte à outils d'adaptation aux changements climatiques d'EOS Éco-Énergie
09 juillet 2026
Triez-vous correctement vos déchets? Comprendre la contamination des déchets dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick
Triez-vous correctement vos déchets?
L’impact caché de la contamination des déchets
La plupart d’entre nous recyclent déjà, compostent et essaient de réduire la quantité de déchets envoyés à l’enfouissement. Ce que plusieurs ignorent encore toutefois, c’est que le tri adéquat des déchets est tout aussi important que le recyclage et le compostage.
Le bon tri des déchets permet de s’assurer que les matières recyclables sont récupérées, que les matières organiques sont compostées et que les déchets sont gérés de façon sécuritaire et responsable. Il contribue également à protéger les travailleurs, à réduire la contamination, à améliorer l’efficacité des opérations et à soutenir un environnement plus propre et plus durable dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick.
En d’autres mots, ce que vous mettez dans chaque sac compte.

Qu’est-ce que la contamination des déchets?
La contamination des déchets se produit lorsque des matières sont placées dans le mauvais flux. Cela peut inclure des résidus alimentaires dans un sac de recyclage, des piles dans les ordures ménagères ou encore des matières qui ne sont pas acceptées dans le programme de recyclage en bordure de rue.
À première vue, ces erreurs peuvent sembler mineures. Pourtant, lorsque les matières sont mal triées, elles peuvent contaminer des matières autrement recyclables ou compostables, les rendant plus difficiles, voire parfois impossibles, à récupérer.
Même si le tri des déchets peut sembler être une petite tâche à la maison, il joue un rôle important dans l’ensemble du système de gestion des déchets. Les choix que nous faisons chaque semaine contribuent à déterminer si les matières pourront être récupérées plutôt qu’envoyées à l’enfouissement.
Après chaque collecte, les sacs bleus sont acheminés vers notre centre de recyclage, les sacs verts vers notre installation de compostage et les sacs transparents vers le lieu d’enfouissement.
Comme chaque flux est traité séparément, il est indispensable de placer les matières dans le bon sac dès le départ.

Pourquoi la qualité du recyclage dépend du tri
Le recyclage fonctionne mieux lorsque les matières sont propres, sèches, vides et acceptées dans le programme de recyclage. Lorsque les sacs de recyclage contiennent des résidus alimentaires, des liquides, des déchets, des matières dangereuses ou d’autres articles non acceptés, la qualité des matières recyclables diminue. Dans certains cas, les matières contaminées nécessitent une manipulation supplémentaire ou ne peuvent tout simplement pas être recyclées.
Le recyclage optimiste (Wishcycling) : un geste qui nuit au recyclage
L’une des causes fréquentes de contamination du recyclage est le recyclage optimiste (wishcycling). Le recyclage optimiste consiste à déposer un article dans un sac de recyclage en espérant qu’il puisse être recyclé, même lorsqu’on n’en est pas certain. Cette pratique est souvent motivée par de bonnes intentions, mais elle peut contaminer les matières recyclables, augmenter les coûts de traitement, endommager les équipements de tri et entraîner le rejet de matières qui auraient autrement pu être recyclées.
Par exemple, une personne peut déposer un pot de beurre d’arachide à moitié plein et périmé dans son sac bleu sans l’avoir vidé, en pensant qu’il sera nettoyé au centre de recyclage. En réalité, les résidus alimentaires peuvent contaminer les autres matières recyclables et les rendre plus difficiles à recycler.
Un autre exemple courant consiste à déposer un tuyau d’arrosage ou des jouets en plastique dans le sac bleu simplement parce qu’ils sont faits de plastique. Bien que ces articles puissent sembler recyclables, ils ne sont pas acceptés dans le programme de recyclage en bordure de rue. Ils peuvent s’enrouler autour des équipements de tri, provoquer l’interruption des opérations, endommager les équipements et entraîner des réparations coûteuses.
La meilleure façon d’éviter le recyclage optimiste est simple: en cas de doute, consultez les consignes de tri avant de déposer un article dans votre sac de recyclage.
En fin de compte, le recyclage va bien au-delà de la simple collecte. Il s’agit de récupérer des matières de valeur afin qu’elles puissent être transformées et utilisées de nouveau. Un tri adéquat contribue à préserver cette valeur et à rendre le système de recyclage plus efficace.
Nous pouvons tous aider en rinçant les contenants, en aplatissant le carton, en gardant les matières sèches et en consultant les consignes de tri lorsque nous sommes incertains de l’endroit où placer un article.
La sécurité compte aussi
Le bon tri des déchets n’est pas seulement une question d’environnement; c’est aussi une question de sécurité.
Certaines matières ne devraient jamais être placées dans les sacs d’ordures, de matières organiques ou de recyclage, car elles peuvent présenter des risques pour la sécurité lors de la collecte, du transport ou du traitement. Il s’agit notamment des piles, des objets piquants ou tranchants (comme des aiguilles et des seringues), des produits chimiques, de la peinture, des appareils électroniques, des bonbonnes de propane et d’autres matières dangereuses, qui nécessitent toutes une gestion particulière.
Les piles représentent l’un des plus grands risques pour la sécurité dans le système de gestion des déchets. Lorsqu’elles sont endommagées ou comprimées, elles peuvent provoquer des incendies qui mettent en danger les équipes de collecte, le personnel des installations de traitement et les équipements, et, dans certains cas, menacer les communautés avoisinantes.
En utilisant les programmes de collecte approuvés et les services Éco-Dépôt mobile pour ces matières, nous contribuons à assurer la sécurité des personnes et des biens.
Le coût des erreurs de tri
Un mauvais tri entraîne également des coûts supplémentaires dans l’ensemble du système de gestion des déchets. Lorsque les matières sont contaminées, davantage de temps et de ressources sont nécessaires pour les séparer, les manipuler ou les éliminer. Les équipements peuvent être endommagés, les opérations peuvent être retardées et des matières qui auraient pu être recyclées ou compostées peuvent finir à l’enfouissement.
Ces coûts supplémentaires nuisent à l’efficacité de l’ensemble du système. Un tri adéquat favorise une meilleure récupération des matières, réduit les manipulations inutiles et contribue à prolonger la durée de vie des sites d’enfouissement.

Les matières organiques vont dans le sac vert
L’une des façons les plus efficaces de réduire la quantité de déchets envoyés à l’enfouissement est de trier correctement les matières organiques.
Les résidus alimentaires, les résidus de jardin et certains produits de papier peuvent être compostés plutôt que jetés aux ordures. Lorsqu’ils sont triés correctement, ces matières peuvent être transformées en compost riche en nutriments et réutilisées.
Parmi les matières organiques courantes, on retrouve :
Les résidus de fruits et légumes
Le marc de café
Les sachets de thé
Les résidus de jardin
Les essuie-tout et serviettes de table en papier
Le fait de séparer les matières organiques des ordures contribue à réduire les odeurs, à améliorer la qualité du compost et à renforcer les résultats de détournement des déchets dans toute la région.
Tous les articles ne peuvent pas être déposés en bordure de rue
Certaines matières nécessitent des options d’élimination particulières. Les piles, les appareils électroniques, la peinture, les produits chimiques ménagers, les pneus et les objets encombrants doivent être apportés aux programmes de collecte désignés ou aux événements Éco-Dépôt mobile. L’utilisation des options appropriées permet d’empêcher les matières dangereuses d’entrer dans les flux réguliers de déchets et garantit qu’elles sont gérées de façon sécuritaire et responsable.
Lorsque nous prenons le temps d’éliminer correctement ces matières, nous contribuons à protéger l’environnement ainsi que les personnes qui travaillent au sein du système de gestion des déchets.

Quelques gestes simples pour mieux trier à la maison
Le tri adéquat des déchets n’a pas besoin d’être compliqué. Quelques habitudes simples peuvent faire une réelle différence :
Garder des contenants séparés pour les déchets, le recyclage et les matières organiques.
Rincer les contenants alimentaires avant de les recycler.
Garder le papier et le carton propres et secs.
Aplatir les boîtes de carton pour économiser de l’espace.
Garder les piles, les objets piquants, la peinture, les produits chimiques et les appareils électroniques hors des sacs en bordure de rue (bleus, verts et transparents).
Utiliser les services Éco-Dépôt mobile ou d’autres points de dépôt approuvés pour les matières qui ne font pas partie de la collecte régulière.
En cas de doute, prenez un moment pour vérifier avant de jeter.
Une petite action aux répercussions régionales
Le tri des déchets commence à la maison, mais ses effets vont bien au-delà de notre porte d’entrée. Chaque sac correctement trié contribue à améliorer la qualité du recyclage, à soutenir les programmes de compostage, à renforcer la sécurité des travailleurs et à accroître les efforts de détournement des déchets dans le Sud-Est du Nouveau-Brunswick.
La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’apporter de grands changements pour faire une différence. En prenant quelques secondes de plus pour trier correctement nos matières, nous pouvons tous contribuer à un environnement plus propre, à des services de gestion des déchets plus efficaces et à un avenir plus durable pour nos communautés.
Pour en savoir davantage sur les consignes de tri, les programmes de recyclage, les services Éco-Dépôt mobile et les horaires et renseignements sur la collecte des déchets, visitez Eco360.ca.
09 juillet 2026
Forum Impact Sud-Est 2026 : plus de 250 acteurs du secteur communautaire réunis à Moncton
Forum Impact Sud-Est 2026 : ils y étaient, ils témoignent
La toute première édition du Forum Impact Sud-Est s’est tenue du 29 avril au 1er mai dernier à Moncton. Ce rassemblement consacré aux organismes à but non lucratif de la région a réuni plus de 250 participants, dont la Première ministre du Nouveau-Brunswick, Susan Holt.
Quelques semaines après l’événement, nous avons voulu recueillir les impressions de celles et ceux qui ont pris part à cette première édition. Voici ce qu’ils nous ont dit.
« Le Forum Impact Sud-Est a été un excellent exemple d’initiative favorisant les échanges, le partage de connaissances et le développement de collaborations entre les organismes, les OSBL et les partenaires de la région.
Félicitations à la Commission de services régionaux du Sud-Est pour l’organisation de cet événement rassembleur. Un secteur communautaire fort est essentiel au Nouveau-Brunswick, et des occasions comme celle-ci permettent aux organismes de tisser des liens, de partager leurs réalités et de travailler ensemble pour mieux répondre aux besoins de leurs communautés. C’est ce qui contribue à faire avancer l’inclusion économique et sociale partout dans la province. »
Hélène Hébert, Directrice des partenariats stratégiques – Société d'inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick

« Le Forum Impact Sud-Est a été une occasion exceptionnelle de rencontrer des partenaires engagés, de créer de nouveaux liens et de renforcer les collaborations déjà existantes. En tant que membre de l’équipe d’engagement communautaire du Réseau de santé Vitalité, cet événement m’a permis de constater à quel point le travail collectif est essentiel pour répondre aux besoins de nos communautés. Au-delà du réseautage, j'ai été inspirée par la diversité des organismes, des municipalités, des institutions et des citoyens présents, tous animés par une volonté commune de contribuer positivement au mieux-être de notre région. Les échanges ont permis de découvrir des initiatives inspirantes, de partager des pratiques gagnantes et d'explorer de nouvelles possibilités de collaboration.
Je tiens également à souligner la qualité des présentations et des discussions offertes tout au long du forum. Les conférenciers, panélistes et participants ont partagé des expériences, des défis et des solutions inspirantes qui ont alimenté la réflexion et favorisé des conversations porteuses pour l'avenir de notre région. Leur ouverture et leur volonté de partager leurs connaissances ont grandement contribué à la richesse de l'événement.
Ce type d'événement est essentiel puisqu'il crée des espaces où les gens peuvent se rassembler, apprendre les uns des autres et développer des partenariats qui auront des retombées concrètes dans nos communautés. Lorsque nous travaillons ensemble, nous brisons les silos, nous maximisons nos ressources et nous augmentons notre capacité collective à répondre aux défis actuels et futurs. Je ressors de cette expérience motivée, inspirée et encore plus convaincue que la collaboration est l'une des clés pour bâtir des communautés fortes, inclusives et en santé. »
Nathalie Bernard-Shea, Coordonnatrice en engagement communautaire – Réseau de santé Vitalité

« Le Forum Impact Sud-Est a offert un remarquable éventail de connaissances sur les initiatives locales et provinciales, tout en proposant d’importantes occasions d’apprentissage aux personnes de tous les secteurs, qu’il s’agisse d’organismes à but non lucratif, d’entreprises ou d’institutions. Les discussions ont permis d’explorer des façons concrètes de générer des changements positifs pour les jeunes et les jeunes adultes, tout en renforçant la capacité des organisations qui les soutiennent. La présence de représentants du milieu communautaire, du gouvernement et du secteur des affaires a favorisé des échanges enrichissants et contribué à briser les silos. Ces rencontres permettent d’aborder ensemble les défis et les solutions plutôt que de travailler chacun de son côté.
J’ai participé à plusieurs conférences dans le passé, mais rares sont celles dont je suis reparti en souhaitant avoir pu assister à encore plus d’ateliers et de séances d’apprentissage. Le Forum Impact Sud-Est fait assurément partie de celles-là. »
Byron Rayne, Gestionnaire de programme – Centre de jeunes Quest

« Le Forum Impact Sud-Est a été une expérience extrêmement enrichissante pour notre organisation. Les discussions sur la santé mentale, le leadership, l’inclusion et l’accessibilité ont suscité de nombreuses réflexions sur la façon dont nous pouvons continuer à mieux soutenir les personnes que nous accompagnons.
J’ai particulièrement apprécié les échanges autour de la mesure de l’impact social, qui nous ont rappelé l’importance de nous concentrer sur les changements réels vécus par les gens. Les ateliers sur la diversification des revenus et l’entreprise sociale nous ont également offert des outils concrets et de nouvelles pistes pour assurer la pérennité et le développement de nos services.
Au-delà des ateliers et des discussions, ce forum a permis de créer des liens précieux avec d’autres organismes et partenaires engagés dans le mieux-être de nos communautés. Je suis repartie de cet événement inspirée, avec de nouvelles idées et de nouvelles orientations que je continue de mettre en œuvre. »
Nataliia Haidash, Directrice générale – Clinique des réfugiés du Nouveau-Brunswick

« J’ai eu le plaisir de participer au Forum Impact Sud-Est, qui s’est tenu au Colisée de Moncton du 29 avril au 1er mai. Le forum proposait une programmation exceptionnelle de conférences et d’ateliers portant sur des sujets aussi variés qu’importants, notamment la santé mentale et les dépendances, la gouvernance et les finances des conseils d’administration, ainsi que l’importance de bâtir des relations solides entre les organismes à but non lucratif et les administrations municipales.
Au-delà des occasions d’apprentissage, l’événement a également offert une excellente plateforme pour créer des liens et échanger avec d’autres personnes engagées et passionnées provenant de partout dans la région.
Je tiens à remercier sincèrement l’équipe organisatrice pour son travail remarquable qui a permis de rassembler pendant trois jours consécutifs des acteurs du secteur communautaire. Les connaissances acquises, les réflexions suscitées et les liens créés auront sans aucun doute des retombées positives pour notre organisation et les communautés que nous servons. »
Bob Rochon, Président – Bennett and Albert County Health Care Foundation