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13 août 2026
Former la prochaine génération à la protection de la planète
Chaque année, Eco360 initie des milliers d’enfants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick et des communautés environnantes à la protection de l’environnement. Grâce à des programmes offerts dans les écoles, les centres de la petite enfance, les organismes communautaires, lors d’événements publics et dans ses installations de Berry Mills, les jeunes acquièrent des connaissances et des compétences pratiques qui les aident à mieux comprendre le monde qui les entoure.
« L’éducation environnementale donne aux jeunes les connaissances et la confiance nécessaires pour faire des choix éclairés. En les aidant à comprendre l’impact de leurs gestes, nous formons une génération consciente du rôle que nous avons tous à jouer dans la protection de l’environnement. » – Sebastian Hultberg, directeur, Eco360.

Apprendre par l’expérience
Chaque année, environ 4 500 jeunes participent aux séances d’éducation environnementale d’Eco360. Ils découvrent le tri des matières résiduelles, le compostage, le recyclage et l’importance de protéger les ressources naturelles.
L’équipe d’Eco360 offre ces occasions d’apprentissage dans les écoles, les centres de la petite enfance et lors d’événements communautaires. Les participants peuvent également visiter les installations de Berry Mills pour découvrir concrètement ce qu’il advient des matières résiduelles après leur collecte et comment les différentes matières sont gérées.
Jeux, démonstrations, défis et activités interactives rendent ces séances à la fois intéressantes et accessibles, tout en permettant aux enfants de mettre leurs apprentissages en pratique – qu’il s’agisse de bien trier les matières, de composter les résidus alimentaires ou de réutiliser des objets lorsque c’est possible.
« Initier les enfants à l’éducation environnementale dès leur plus jeune âge leur permet de comprendre qu’ils font partie de l’environnement et que leurs gestes quotidiens comptent. En développant ces valeurs tôt, nous contribuons à former des citoyens conscients des enjeux environnementaux qui protégeront le monde qui les entoure pendant de nombreuses années. » – Hana Ahmady, propriétaire et exploitante du Rumi Scholars After School Enrichment Program; ancienne enseignante au primaire, ASD-E.
Poursuivre l’apprentissage à la maison
Les connaissances acquises par les enfants les accompagnent souvent jusqu’à la maison. Qui n’a jamais entendu un enfant rappeler à un parent qu’un contenant doit être déposé dans un autre bac ou qu’une pelure de banane devrait aller au compost?
Les jeunes partagent ce qu’ils ont appris, posent des questions et encouragent les membres de leur famille à revoir certaines de leurs habitudes. Ainsi, une seule expérience éducative peut avoir des retombées considérables sur leur entourage.
« Chaque activité est une occasion de semer une graine. Nous voulons que tous les participants comprennent que leurs choix ont un véritable impact sur la planète. Lorsqu’ils repartent inspires, posent des gestes concrets et encouragent leur famille à faire de même, nous savons que notre mission est accomplie. » – Arabella Bordage, coordonnatrice de l’engagement communautaire, Eco360.
« Après avoir participé aux séances éducatives d’Eco360, j’ai vu nos élèves devenir plus curieux et plus attentifs au recyclage, au compostage et à la réutilisation des matières. Ils ont même pris l’initiative de composter les résidus alimentaires chaque jour, démontrant à quel point l’éducation environnementale peut rapidement inspirer des changements de comportement durables. » – Hana Ahmady.

Un apprentissage soutenu par la communauté
Le programme d’éducation environnementale d’Eco360 est renforcé par un réseau de partenaires communautaires. Les écoles accueillent des ateliers dans leurs salles de classe, les centres de la petite enfance initient les enfants aux concepts environnementaux dès leur plus jeune âge, les camps d’été intègrent des activités environnementales à leur programmation, tandis que les organismes communautaires et les municipalités créent d’autres opportunités d’apprentissage.
Ces différents milieux permettent aux enfants de découvrir l’éducation environnementale tant au sein de leur communauté que dans la nature.
« Initier les enfants tôt à l’éducation environnementale les aide à développer de l’empathie envers les animaux, de la curiosité pour la nature et à comprendre que même les plus petits gestes peuvent faire une grande différence. Les apprentissages les plus marquants se produisent lorsque les enfants découvrent la nature de près, que ce soit en explorant les parcs locaux, en participant à des activités éducatives en plein air ou en visitant des lieux comme des zoos accrédités ou des musées. Ces expériences les aident à créer un lien durable avec la nature et, lorsqu’ils se sentent connectés à leur environnement, ils sont beaucoup plus susceptibles de vouloir le protéger. » – Chantal Fortin-Daigle, coordonnatrice des programmes éducatifs et des visiteurs, Zoo de Magnetic Hill et Parc Magnetic Hill.
Un investissement pour les générations futures
Au rythme actuel de participation, les activités d’éducation environnementale d’Eco360 permettront de rejoindre près de 45 000 jeunes sur une période de dix ans.
Ces jeunes sont les citoyens, les travailleurs, les entrepreneurs, les élus et les parents de demain. Les connaissances et les perspectives qu’ils acquièrent aujourd’hui peuvent influencer les décisions qu’ils prendront et les communautés qu’ils contribueront à façonner dans le futur.
« L’éducation environnementale n’enseigne pas seulement aux enfants à connaître la nature, elle leur donne aussi de l’espoir. En mettant les jeunes en contact avec des projets de conservation et en leur montrant qu’un changement positif est possible, nous leur donnons les moyens de faire partie de la solution. » – Caitlyn Robert, coordonnatrice de programmes, Nature NB.
Investir aujourd’hui dans l’éducation environnementale contribue à préparer une nouvelle génération à bâtir des communautés plus durables demain.

Vous souhaitez inspirer les leaders environnementaux de demain?
Réservez une visite ou participez à l’un des programmes d’éducation environnementale d’Eco360 afin de faire découvrir aux tout-petits les pratiques écoresponsables.
Les familles, les éducateurs et les enfants peuvent également poursuivre leur apprentissage à la maison grâce à Eco Hero, le jeu interactif en ligne d’Eco360 qui enseigne le tri des matières résiduelles de façon amusante et engageante. C’est aussi un excellent rappel pour les adultes!
Pour en savoir plus, jouer à Eco Hero ou faites une réservation pour une visite guidée dans les installations d’Eco360 sis à Berry Mills, consultez www.eco360.ca/eco-hero et www.eco360.ca/fr/visites.
05 août 2026
Vers une nouvelle stratégie régionale d’immigration
L’immigration est un moteur essentiel de la réussite du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Les nouveaux arrivants viennent y occuper des emplois, poursuivre leurs études et créer des entreprises. En plus, ils contribuent à la vitalité économique, démographique et sociale de la région.
À la lumière de cette croissance, la CSR Sud-Est élargit son mandat afin de renforcer le rôle de l’immigration comme levier de développement économique grâce au Partenariat local en matière d’immigration du Sud-Est (PLISE). La mise en place du PLISE marque le passage d’une approche de partenariat principalement axée sur les centres urbains à un modèle de coordination régionale au service de l’ensemble de la région.
Les partenariats locaux en matière d’immigration (PLI) sont des mécanismes de concertation communautaire financés par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Ils favorisent l’intégration et la rétention des nouveaux arrivants à l’échelle locale.
De 2015 jusqu’en janvier dernier, IRCC était lié par une entente de partenariat avec la Ville de Moncton. Dans le cadre de cette entente, le Partenariat local en matière d’immigration du Grand Moncton réunissait les principaux partenaires afin d’élaborer une stratégie visant à attirer, intégrer et retenir les nouveaux arrivants dans la région du Grand Moncton.
Dans le cadre de la réforme de la gouvernance locale, les commissions de services régionaux se sont vu confier un rôle de coordination et de concertation à l’échelle régionale. Elles réunissent les organismes qui offrent des services aux personnes nouvellement arrivées afin de renforcer la collaboration, d’élaborer une vision régionale commune et d’améliorer, à long terme, la rétention des personnes immigrantes, la croissance démographique, le développement de la main-d’œuvre et l’entrepreneuriat. Cette évolution a entraîné le transfert de l’entente triennale existante entre IRCC et la Ville de Moncton vers la CSR Sud-Est, avec un mandat élargi couvrant désormais toute la région.

Une approche régionale pour attirer et retenir les nouveaux arrivants
L’élargissement du territoire desservi a rendu nécessaire l’élaboration d’une nouvelle stratégie régionale. Depuis janvier, le PLISE, qui relève du service de développement économique de la CSR Sud-Est, travaille afin de mettre en place les fondations de cette stratégie.
La première étape a consisté à intégrer l’équipe du PLI à la CSR Sud-Est. Erika Cantu occupe désormais le poste de gestionnaire du Partenariat local en matière d’immigration du Sud-Est. Le PLISE a également accueilli Majdouline Lagrine à titre de coordonnatrice afin de soutenir Mme Cantu dans ses fonctions.
Avant la transition, l’équipe a produit un rapport final démontrant que 63 des 75 actions prévues dans la stratégie précédente avaient été réalisées. En juin, le PLISE a également mis à jour ses modalités de fonctionnement afin de refléter la nouvelle réalité régionale. La prochaine étape consiste à élaborer une nouvelle stratégie.
L’appel de propositions visant l’élaboration d’une stratégie régionale d’immigration adaptée aux réalités du territoire a pris fin le 3 juillet dernier. Un comité d’évaluation analysera les propositions reçues. L’octroi du contrat est prévu cet automne et la nouvelle stratégie devrait être achevée dans un délai de six à huit mois.
Élaborer la prochaine stratégie quinquennale
La nouvelle stratégie quinquennale s’appuiera sur le succès des deux stratégies précédentes du Partenariat local en matière d’immigration, lancées en 2014. Ces stratégies ont contribué à une croissance record de l’immigration dans le Grand Moncton ainsi qu’à une amélioration des taux de rétention des nouveaux arrivants.
Selon une analyse réalisée par la CSR Sud-Est, 49 % de tous les immigrants qui se sont établis au Nouveau-Brunswick de 2024 à 2025 ont choisi la région du Sud-Est. Le taux de rétention après un an est de 64 %, tandis que le taux de rétention après trois ans atteint 56 %.
Mme Cantu se réjouit de l’élaboration de cette nouvelle stratégie, qui servira de feuille de route au PLISE.
« L’objectif du PLI est d’éviter les dédoublements et de combler les lacunes, explique Mme Cantu. Où se situent les besoins à l’échelle régionale? Comment pouvons-nous y répondre? Quelles initiatives existent déjà, et sur lesquelles pouvons-nous nous appuyer pour mieux travailler ensemble? Je crois que cette stratégie nous permettra d’avoir une vision d’ensemble de l’écosystème. »

L’immigration comme moteur de développement économique
Cette approche régionale s’inscrit également dans les priorités de développement économique du gouvernement du Nouveau-Brunswick, où le développement de la main-d’œuvre, la préparation au marché du travail et la rétention des nouveaux arrivants sont reconnus comme des moteurs essentiels à la croissance économique à long terme.
Cette nouvelle orientation régionale en matière d’immigration marque une évolution importante par rapport aux travaux antérieurs du PLI. La stratégie devra répondre aux réalités des milieux urbains et ruraux, ainsi qu’aux besoins des communautés anglophones, francophones et bilingues.
Francesco Calazzo, directeur général du développement économique de la CSR Sud-Est, estime que la nouvelle stratégie devra refléter cette diversité. Elle sera particulièrement bénéfique pour les collectivités rurales qui ne disposent pas des mêmes ressources pour se consacrer aux enjeux liés à l’immigration.
« Il faut désormais une stratégie d’immigration qui réponde aux besoins de collectivités comme Cap-Acadie et Shediac, où les nouveaux arrivants peuvent notamment travailler dans le secteur de la transformation des produits de la mer. À Fundy Albert, c’est le tourisme qui prédomine, tandis que la région de Salisbury est davantage axée sur l’industrie laitière. L’expérience en matière d’immigration y est fondamentalement différente de celle des centres urbains », souligne M. Calazzo.
Il rappelle également que la CSR Sud-Est a réalisé une analyse coûts-bénéfices de la rétention des immigrants démontrant la valeur économique du maintien des nouveaux arrivants dans la région. Selon cette analyse, chaque immigrant retenu génère une valeur nette estimée à 60 000 $.
« Nous avons l’avantage de savoir qu’il ne s’agit pas seulement d’une bonne action, mais également d’un investissement économique judicieux que nous sommes heureux d’avoir intégré à notre organisation. »
Le service du développement économique de la CSR Sud-Est offre déjà des services liés à l’entrepreneuriat et au marché du travail. Il est donc tout naturel que le dossier de l’immigration s’inscrive dans cette même démarche.
« Nous voulons que l’immigration soit envisagée sous l’angle du développement économique, insiste M. Calazzo. L’immigration est l’un des leviers ayant l’impact le plus immédiat sur l’économie de notre région. Nous le savons, et les études indépendantes le confirment. »
Regard vers l’avenir
Le nouveau PLISE n’offrira pas directement de services d’attraction ou d’établissement. Il n’aura aucune responsabilité en matière de visas ni de réinstallation des réfugiés. Ces services continueront d’être assurés par des organismes de première ligne, notamment l’Agence multiculturelle du Grand Moncton (MAGMA), le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants (CAFi) et la Clinique des réfugiés du Nouveau-Brunswick.
Comme l’explique Mme Cantu, le PLISE agit avant tout comme une plateforme de concertation.
« Nous travaillons davantage en coulisses en appuyant ces organismes, en leur fournissant les outils et l’orientation stratégique dont ils ont besoin, et en veillant à ce que les lacunes soient comblées. »
Bien que les taux de rétention après un an et après trois ans continuent de progresser, M. Calazzo estime qu’il sera important que la prochaine stratégie s’intéresse également aux taux de rétention après dix ans, qui sont demeurés relativement stables. Il espère que la nouvelle stratégie intégrera une analyse de la rétention à plus long terme à l’échelle régionale.
La stratégie précédente reposait sur quatre groupes de travail: l’établissement et l’inclusion, l’attraction des étudiants internationaux et leur intégration professionnelle, le marché du travail et l’attraction, ainsi que l’entrepreneuriat. Mme Cantu estime qu’il est encore trop tôt pour déterminer la structure que proposera la nouvelle stratégie, mais elle souligne que les enjeux liés à l’établissement et à l’inclusion demeureront toujours une priorité. Cette stratégie s’appuiera également sur un comité distinct consacré à l’attraction et à l’établissement des immigrants francophones.
« En tant que commission de services régionaux, nous avons un mandat bilingue dans une région bilingue. Nous devons soutenir l’immigration anglophone et francophone tout en étant en mesure de répondre aux besoins particuliers de chacune de ces communautés », souligne M. Calazzo.
Mme Cantu et M. Calazzo se réjouissent de l’élaboration d’une nouvelle stratégie quinquennale qui viendra renforcer le remarquable bilan du Sud-Est en matière d’immigration.
« Notre mandat en matière d’immigration prend forme et gagne en élan grâce à l’appel de propositions pour l’élaboration de cette stratégie, conclut M. Calazzo. Nous disposons maintenant d’une gestionnaire, d’une coordonnatrice, d’une orientation plus claire et de modalités de fonctionnement mises à jour. Tous les éléments sont désormais en place. La prochaine stratégie régionale offrira un cadre commun qui permettra aux municipalités, aux employeurs, aux établissements d’enseignement, aux organismes d’aide à l’établissement et aux gouvernements de travailler ensemble à l’atteinte d’objectifs communs en matière d’immigration au cours des prochaines années. »
15 juillet 2026
La CSR Sud-Est dévoile une feuille de route pour la croissance du tourisme régional
Le Sud-Est du Nouveau-Brunswick bénéficie d'un éventail exceptionnel d'attraits touristiques de calibre mondial : deux littoraux distincts, des attractions et événements urbains et ruraux, le tout porté par un accueil bilingue en français et en anglais.
Grâce à ces atouts, la région génère plus de 40 % des revenus touristiques de la province. Afin de poursuivre sur cette lancée, la Commission de services régionaux du Sud-Est (CSR du Sud-Est) a réalisé l'Analyse et stratégie de développement des possibilités touristiques régionales, un plan d’action visant à soutenir une croissance économique durable et à renforcer le développement des produits et des expériences touristiques dans l'ensemble de la région.
« L'élaboration de cette stratégie marque une étape importante dans le développement touristique de notre région », affirme Marc Landry, directeur des projets régionaux à la CSR Sud-Est. « Mais sa véritable valeur se concrétisera par sa mise en œuvre. »

Une stratégie fondée sur la recherche et la consultation
La stratégie a été élaborée à la suite d'un vaste exercice de recherche, de consultation dans l’industrie, de mobilisation des partenaires et d'un sondage mené auprès des résidents de la région.
Les résultats démontrent un fort soutien de la population au développement touristique : 89 % des résidents se disent favorables à la poursuite de la croissance et de la promotion du tourisme. Les répondants reconnaissent notamment les retombées positives du tourisme sur l'économie locale, les possibilités de loisirs et de divertissement ainsi que sur la qualité de vie.
Les travaux réalisés dans le cadre de l'analyse ont également mis en évidence les nombreux atouts touristiques du Sud-Est, notamment les attractions culturelles, les activités de plein air, les festivals, les sites patrimoniaux et les expériences côtières.
Un plan d’action pour favoriser une croissance touristique durable
Le rapport présente plusieurs grandes priorités, dont 42 actions visant notamment à développer une offre touristique quatre saisons, à soutenir le développement de nouveaux produits et expériences touristiques, à renforcer la collaboration entre les partenaires régionaux, à identifier les opportunités pour l’amélioration des investissements stratégiques et des infrastructures et à informer les résidents des retombées positives du tourisme.
Le rapport s'articule autour de quatre grandes priorités stratégiques :
Être le principal porte-parole et chef de file de l'économie touristique régionale;
Soutenir le développement des produits et des services touristiques;
Devenir la principale source de recherche, de collecte de données et d'analyse sur le tourisme régional;
Favoriser un développement touristique durable et en assurer une saine gouvernance.
Les principaux marchés ciblés par la stratégie sont le Québec, l'Ontario, les autres provinces de l'Atlantique ainsi que le marché du tourisme intraprovincial.
La stratégie met également en valeur les expériences qui distinguent la destination, notamment la culture acadienne, la culture maritime, les produits de la mer, les expériences de la baie de Fundy ainsi que les plages d'eau chaude en saison estivale.

Le développement durable au cœur de la stratégie
Le développement durable occupe une place centrale dans la stratégie. La CSR Sud-Est travaillera en collaboration avec les intervenants du secteur touristique afin de mettre sur pied des initiatives alignées sur les priorités provinciales et les Objectifs de développement durable des Nations Unies.
Cette approche permettra d'assurer une croissance touristique qui concilie les retombées économiques, la protection de l'environnement et les intérêts des collectivités.
Au-delà de l'attraction de nouveaux visiteurs, la stratégie vise également à accroître la fréquentation tout au long de l'année et à encourager des séjours plus longs grâce à l'amélioration de l'offre touristique et au renforcement de la collaboration régionale.
Une mobilisation régionale pour renforcer l'économie touristique
Selon Marc Landry, la réussite de la stratégie reposera sur une collaboration étroite avec les principaux partenaires touristiques de la région, dont Destination Sud-Est, Destination Moncton-Dieppe, Fundy Tourism/Albert County Tourism Association, Friends of Fundy, les municipalités et les entreprises touristiques.
« En travaillant ensemble, nous pourrons tirer parti des forces uniques de notre région, développer une offre touristique quatre saisons et bâtir une économie touristique plus résiliente, au bénéfice des collectivités du Sud-Est du Nouveau-Brunswick », souligne-t-il.
Au cours des prochaines années, la CSR Sud-Est collaborera étroitement avec les municipalités, les organismes touristiques, les opérateurs et les partenaires communautaires afin de mettre en œuvre les priorités identifiées dans la stratégie.
« Notre objectif est de positionner davantage le Sud-Est du Nouveau-Brunswick comme une destination dynamique, durable et accueillante 365 jours par année, tout en générant des retombées durables pour les résidents, les entreprises et les collectivités de la région. »

09 juillet 2026
Forum Impact Sud-Est 2026 : plus de 250 acteurs du secteur communautaire réunis à Moncton
La toute première édition du Forum Impact Sud-Est s’est tenue du 29 avril au 1er mai dernier à Moncton. Ce rassemblement consacré aux organismes à but non lucratif de la région a réuni plus de 250 participants, dont la Première ministre du Nouveau-Brunswick, Susan Holt.
Quelques semaines après l’événement, nous avons voulu recueillir les impressions de celles et ceux qui ont pris part à cette première édition. Voici ce qu’ils nous ont dit.
« Le Forum Impact Sud-Est a été un excellent exemple d’initiative favorisant les échanges, le partage de connaissances et le développement de collaborations entre les organismes, les OSBL et les partenaires de la région.
Félicitations à la Commission de services régionaux du Sud-Est pour l’organisation de cet événement rassembleur. Un secteur communautaire fort est essentiel au Nouveau-Brunswick, et des occasions comme celle-ci permettent aux organismes de tisser des liens, de partager leurs réalités et de travailler ensemble pour mieux répondre aux besoins de leurs communautés. C’est ce qui contribue à faire avancer l’inclusion économique et sociale partout dans la province. »
Hélène Hébert, Directrice des partenariats stratégiques – Société d'inclusion économique et sociale du Nouveau-Brunswick

« Le Forum Impact Sud-Est a été une occasion exceptionnelle de rencontrer des partenaires engagés, de créer de nouveaux liens et de renforcer les collaborations déjà existantes. En tant que membre de l’équipe d’engagement communautaire du Réseau de santé Vitalité, cet événement m’a permis de constater à quel point le travail collectif est essentiel pour répondre aux besoins de nos communautés. Au-delà du réseautage, j'ai été inspirée par la diversité des organismes, des municipalités, des institutions et des citoyens présents, tous animés par une volonté commune de contribuer positivement au mieux-être de notre région. Les échanges ont permis de découvrir des initiatives inspirantes, de partager des pratiques gagnantes et d'explorer de nouvelles possibilités de collaboration.
Je tiens également à souligner la qualité des présentations et des discussions offertes tout au long du forum. Les conférenciers, panélistes et participants ont partagé des expériences, des défis et des solutions inspirantes qui ont alimenté la réflexion et favorisé des conversations porteuses pour l'avenir de notre région. Leur ouverture et leur volonté de partager leurs connaissances ont grandement contribué à la richesse de l'événement.
Ce type d'événement est essentiel puisqu'il crée des espaces où les gens peuvent se rassembler, apprendre les uns des autres et développer des partenariats qui auront des retombées concrètes dans nos communautés. Lorsque nous travaillons ensemble, nous brisons les silos, nous maximisons nos ressources et nous augmentons notre capacité collective à répondre aux défis actuels et futurs. Je ressors de cette expérience motivée, inspirée et encore plus convaincue que la collaboration est l'une des clés pour bâtir des communautés fortes, inclusives et en santé. »
Nathalie Bernard-Shea, Coordonnatrice en engagement communautaire – Réseau de santé Vitalité

« Le Forum Impact Sud-Est a offert un remarquable éventail de connaissances sur les initiatives locales et provinciales, tout en proposant d’importantes occasions d’apprentissage aux personnes de tous les secteurs, qu’il s’agisse d’organismes à but non lucratif, d’entreprises ou d’institutions. Les discussions ont permis d’explorer des façons concrètes de générer des changements positifs pour les jeunes et les jeunes adultes, tout en renforçant la capacité des organisations qui les soutiennent. La présence de représentants du milieu communautaire, du gouvernement et du secteur des affaires a favorisé des échanges enrichissants et contribué à briser les silos. Ces rencontres permettent d’aborder ensemble les défis et les solutions plutôt que de travailler chacun de son côté.
J’ai participé à plusieurs conférences dans le passé, mais rares sont celles dont je suis reparti en souhaitant avoir pu assister à encore plus d’ateliers et de séances d’apprentissage. Le Forum Impact Sud-Est fait assurément partie de celles-là. »
Byron Rayne, Gestionnaire de programme – Centre de jeunes Quest

« Le Forum Impact Sud-Est a été une expérience extrêmement enrichissante pour notre organisation. Les discussions sur la santé mentale, le leadership, l’inclusion et l’accessibilité ont suscité de nombreuses réflexions sur la façon dont nous pouvons continuer à mieux soutenir les personnes que nous accompagnons.
J’ai particulièrement apprécié les échanges autour de la mesure de l’impact social, qui nous ont rappelé l’importance de nous concentrer sur les changements réels vécus par les gens. Les ateliers sur la diversification des revenus et l’entreprise sociale nous ont également offert des outils concrets et de nouvelles pistes pour assurer la pérennité et le développement de nos services.
Au-delà des ateliers et des discussions, ce forum a permis de créer des liens précieux avec d’autres organismes et partenaires engagés dans le mieux-être de nos communautés. Je suis repartie de cet événement inspirée, avec de nouvelles idées et de nouvelles orientations que je continue de mettre en œuvre. »
Nataliia Haidash, Directrice générale – Clinique des réfugiés du Nouveau-Brunswick

« J’ai eu le plaisir de participer au Forum Impact Sud-Est, qui s’est tenu au Colisée de Moncton du 29 avril au 1er mai. Le forum proposait une programmation exceptionnelle de conférences et d’ateliers portant sur des sujets aussi variés qu’importants, notamment la santé mentale et les dépendances, la gouvernance et les finances des conseils d’administration, ainsi que l’importance de bâtir des relations solides entre les organismes à but non lucratif et les administrations municipales.
Au-delà des occasions d’apprentissage, l’événement a également offert une excellente plateforme pour créer des liens et échanger avec d’autres personnes engagées et passionnées provenant de partout dans la région.
Je tiens à remercier sincèrement l’équipe organisatrice pour son travail remarquable qui a permis de rassembler pendant trois jours consécutifs des acteurs du secteur communautaire. Les connaissances acquises, les réflexions suscitées et les liens créés auront sans aucun doute des retombées positives pour notre organisation et les communautés que nous servons. »
Bob Rochon, Président – Bennett and Albert County Health Care Foundation